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Howard K. Stern, Dr. Khristine Eroshevich, Sandeep Kapoor, Anna Nicole Smith

Kevork Djansezian/Getty Images; Danny Moloshok / Reuters; Kevork Djansezian/Getty Images; Ning Chiu/ZUMApress.com

Anna Nicole Smith était sous l'emprise d'une tonne de médicaments au moment de sa mort. Ça, on le savait depuis longtemps.

Mais sa dépendance aux médicaments n'avait jamais été décrite comme l'a fait le pharmacien Ira Freeman, quand il est venu à la barre témoigner lors d'une audience pour déterminer si l'avocat et amant de la star défunte, Howard K. Stern, et les docteurs Khristine Eroshevich et Sandeep Kapoor devront répondre de 23 chefs d'accusation.

Quand Kapoor a faxé au propriétaire de la pharmacie Key à Valley Village une demande de six ordonnances, les dosages de deux d'entres elles étaient "à côté de la plaque", a déclaré à la cour Freeman.

"C'est de la folie", déclare-t-il avoir dit à Kapoor. "C'est un suicide pharmaceutique".

"D'après moi, la première alerte est venue du niveau de dosage de Soma et Dalmane", a-t-il expliqué. Il a commencé à craindre que les médicaments n'aient des "conséquences mortelles" et avait consulté un collègue expert en la matière, qui avait conclu que les ordonnances étaient "à côté de la plaque".

Le pharmacien a déclaré lors de son témoignage qu'il avait parlé à Eroshevich et avait refusé la commande. Il avait demandé à son ami expert de lui parler directement, et il lui avait dit "d'oublier les paparazzis", d'emmener Anna Nicole à l'hôpital et de lui administrer des médicaments contre les attaques cardiaques et un défibrillateur au cas où son cœur s'arrêterait.

Une autre pharmacienne, Olga Kopetman de la pharmacie Ralphs, sera la prochaine à témoigner. Le père du bébé d'Anna Nicole, Larry Birkhead, a quant à lui témoigné plus tôt cette semaine.