Cardi B

Christian Weber for GQ

Il n'y a pas grand-chose qui fasse peur à Cardi B, pas même des injections illégales dans les fesses ou le fait d'appartenir à un gang. 

La rappeuse de 25 ans a abordé les deux sujets dans son interview pour le numéro de mai du GQ américain.

D'après le magazine, Cardi B a reçu les fameuses injections à 21 ans. À cette époque, l'interprète de "Bodak Yellow" était allée dans un appartement en sous-sol du Queens, un quartier de New York, où elle a payé 800 $ pour qu'une femme lui injecte des produits pour arrondir son postérieur. 

"On ne vous endort pas le cul", a-t-elle révélé. "Je n'ai jamais eu aussi mal. J'ai cru que j'allais m'évanouir. J'étais un peu étourdie. Et ça a fui pendant environ cinq jours." 

Cardi B a avoué à la publication qu'elle voulait un plus gros popotin parce que son petit ami de l'époque l'avait trompée avec une femme qui avait "un énorme cul". Elle avait aussi remarqué que ses collègues strip-teaseuses avec des postérieurs plus généreux gagnaient plus d'argent qu'elle.

Après la procédure initiale, la star interprète de "Bartier Cardi" avait l'intention de faire une petite retouche ; mais la femme qui lui avait fait les injections n'était subitement plus disponible.

"Au moment où j'allais le faire, la femme est allée en prison. Apparemment, elle aurait tué quelqu'un", a-t-elle précisé à GQ. "Quelqu'un serait mort sur sa table d'opération."

En plus de parler de son postérieur, la future maman a avoué avoir fait partie d'un gang.

"Quand j'avais 16 ans, je traînais avec beaucoup de… Bloods", a-t-elle reconnu. "Je parlais cash avec mes potes. Et ils me disaient : « Yo, tu déchires. » « Tu devrais passer à la maison. Tu devrais devenir une Blood. » Et c'est ce que j'ai fait."

Cardi B a fini par quitter le gang pour faire du strip-tease, et ce dès l'âge de 19 ans.

"Quand j'étais strip-teaseuse, je m'en foutais des gangs, tout ce qui m'intéressait, c'était de faire de la thune", a-t-elle avoué. 

Mais l'interprète de "MotorSport" ne se souvient pas trop de cette période de sa vie.

"Parfois, c'est comme une fraternité, une sororité", a expliqué Cardi B. "Parfois, c'est comme ça. Et parfois, je vois des membres d'un même gang se tuer. Parfois, il n'y a aucune loyauté. Parfois, il faut faire certaines choses pour monter encore et toujours plus haut. On fait tout ça, et ça ne rapporte rien en matière d'argent. C'est pour ça que je n'en parle pas trop. Parce que je ne veux pas qu'une jeune fille pense que c'est acceptable de rejoindre un gang."

Par contre, Cardi B n'apprécie pas quand on suggère qu'elle a commencé à parler de son affiliation à un gang pour décrocher un contrat avec une maison de disques, pour durcir son image.

"Les gens n'arrêtent pas de dire : « Cardi ne parlait pas de gang quand elle ne faisait pas de musique. » Oui parce que j'avais déjà signé un contrat. Maintenant, je peux", a-t-elle précisé à GQ. "Je suis plus maligne qu'on ne croit. Je me suis énormément limitée parce que je voulais signer un contrat pour un million de dollars. Quand je fais des interviews, je n'en parle pas, pour ne pas perdre mes sponsors. Mais maintenant que ça se sait, c'est ce que je ressens. Pourquoi ? Pour quoi faire ? Pourquoi rejoindre un gang ?"

Si les injections dans les fesses et les gangs n'ont jamais fait peur à Cardi B, la rappeuse admet être encore intimidée par certaines stars.

"Quand j'ai rencontré Beyoncé, les gens m'ont dit : « C'était comment ? Tu as dû trop kiffer. » Et j'ai fait : « En fait, j'ai failli me chier dessus. » C'était vraiment flippant. Tout ce qu'elle disait c'était : « Salut. J'adore ta musique. » Et moi, je répondais : « UHHHN ! »"

L'intégralité de l'interview est à découvrir dans le numéro de mai du GQ américain dans les kiosques dès le 17 avril.

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