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Annie Leibovitz / Vogue

Avec sa troisième et dernière couverture de Vogue en tant que première dame des États-Unis, Michelle Obama parle de sa garde-robe et de la Maison-Blanche. 

Depuis qu'elle a emménagé au 1600 Pennsylvania Avenue, l'avocate de 52 ans et mère de deux enfants a redéfini le style de la première dame des États-Unis ces huit dernières années aux côtés du président américain. Michelle Obama, celle qui a donné la possibilité à de jeunes couturiers de se faire connaître sur la scène internationale et qui a porté des tenues pleines d'audace, laisse derrière elle un ensemble de tenues modernes mais avant tout confortables.  

"Tout est une histoire de niveau de confort : si je dois vous mettre à l'aise, je dois d'abord l'être", déclare-t-elle dans le numéro de décembre de Vogue. "Ma première réaction n'est pas « Qui a fait ça ? », mais « Essayons-la. Comment est-ce que ça me va ? » Il y a assurément des créateurs que j'adore, des gens avec qui j'adore travailler. Et leur personnalité compte. « Est-ce que ce sont de bonnes personnes ? Est-ce qu'ils traitent bien leurs employés ? Est-ce qu'ils traitent bien mes employés ? Est-ce qu'ils sont jeunes ? Est-ce que je peux les aider ? » Mais au final, quand ça se vaut, c'est... est-ce que c'est joli ?!"

La réponse spontanée rappelle que la First Lady originaire de Chicago avait très peu d'expérience politique avant l'élection de son mari en 2008 et qu'elle a trouvé sa place en tant que première dame des États-Unis toute seule. 

"Tout ce qu'on fait est un choix", déclare-t-elle à propos de son rôle. "J'aurais pu passer huit ans à faire tout ce que je voulais, et d'une certaine manière, ça n'aurait pas été un problème. J'aurais pu me concentrer sur les fleurs. J'aurais pu me concentrer sur la déco. J'aurais pu me concentrer sur le divertissement. Car chaque première dame, de plein droit, choisit son rôle. Elle n'a pas d'autorité législative : elle n'est pas élue. Et ça permet une immense liberté."

Avec un nouveau président élu et l'investiture de Trump dans trois mois à la tête du pays, Michelle Obama se surprend à regarder la vie quotidienne avec beaucoup de sentimentalisme. 

"Vous savez, il y a ces petits... moments. Même aujourd'hui, je regardais cette vue... depuis la pelouse sud et le Washington Monument. Il venait de s'arrêter de pleuvoir, l'herbe était très verte et les couleurs étaient un peu plus éclatantes qu'à l'accoutumée. C'est tellement beau. Et pendant ce moment, je me suis dit que me réveiller en voyant ça et en y ayant accès quand je veux allait me manquer", confie-t-elle au magazine.

   

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Annie Leibovitz / Vogue

"Mais d'un autre côté... il est temps. Notre démocratie a vu juste : deux mandats, huit ans. C'est assez", déclare-t-elle à Vogue. "Vivre à la Maison-Blanche vous isole par essence. Et je pense que Barack et moi, de par le fait qu'on soit têtus, avons maintenu une certaine normalité, principalement à cause de l'âge de nos enfants. Je sors dîner avec mes amies ; je vais voir les matchs de Sasha ; Barack a un peu coaché l'équipe de basket de Sasha. Mais dans le même temps, impossible d'aller dans une pharmacie."

Si Michelle Obama pourra aller à la pharmacie plus souvent à partir du 20 janvier, elle ne compte pas arrêter de remplir sa fonction publique de sitôt.

"Je n'ai jamais été l'ancienne première dame des États-Unis", explique Michelle. "Mais je serai toujours impliquée d'une manière ou d'une autre dans le service public et la vie publique. Quand j'ai quitté mon cabinet d'avocats afin de travailler pour la ville, je n'ai jamais regardé en arrière. Je me suis toujours sentie bien à l'idée d'utiliser mes qualités pour venir en aide aux autres. Je dors mieux la nuit. Je suis plus heureuse."

Le numéro de décembre du Vogue américain sera en vente dès le 22 novembre.