Kanye West

Jim Spellman/Getty Images

Enfin une bonne nouvelle pour Kanye West.

Un juge a accepté de laisser tomber tous les chefs d'accusation contre le rappeur du genre "j'agis tout de suite, je réfléchis plus tard", issus de son altercation avec un paparazzi à l'aéroport en automne dernier.

En échange, West a accepté de faire 50 heures de travaux d'intérêt général, qu'il exéccutera, selon son avocat Blair Berk, en faisant du bénévolat à la Société appréciatrice de Taylor Swift la Croix-Rouge.

Berk a aussi confirmé durant l'audience que West avait suivi de lui-même un cours de 12 heures sur la maîtrise de la colère, dans son effort de réparer la première d'une série d'explosions.

"Je suis ravi que le tribunal ait accepté de débouter l'affaire", a dit Berk aux journalistes devant le tribunal.

Mais apparemment, ce n'était pas le sentiment de tous.

L'avocat de l'accusation, Felton Newell, a argumenté contre le déboutement des chefs d'accusation, disant que West et son manager de tournée, Don Crawley — dont les chefs d'accusation ont aussi été déboutés vendredi après l'argument de Berk selon lequel le duo avait été "inculpé de manière largement exagérée" — avaient blessé un des photographes et ensuite commis un crime grave.

Contre son argument, il y avait le fait que l'accusation a fini par opter pour des chefs d'accusation de délit mineur, et non de délit grave, contre les deux hommes, et que les chefs d'accusation de voie de fait, vandalisme et vol sont tombés très longtemps (six mois) après l'incident du 11 septembre.

Et puis West — qui avait plaidé non coupable des chefs d'accusation au printemps et qui n'était pas présent au tribunal jeudi — avait déjà été réarrêté et relibéré à ce moment-là.

Egalement en faveur du rappeur : le paparazzi le méritait bien n'a pas été blessé gravement, et ni West ni Crawley n'ont de casier judiciaire.

Il a bien choisi son moment pour ne pas être mort.

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