VENDREDI
À 21H

Kim Kardashiana l'habitude de vivre sous le regard du public. Mais cela ne signifie pas pour autant qu'elle est insensible aux commentaires de ses détracteurs. 

La star de L'incroyable famille Kardashian se remémore les moments qui ont "brisé" son âme dans un entretien paru dans WSJ.

Si Mme Kanye West est habituée à faire la une des magazines, elle n'était pas prête à être examinée à la loupe à cause de la trentaine de kilos qu'elle aurait pris quand elle était enceinte de North Westet Saint West.

"Ça a changé mon corps, ma peau", a-t-elle reconnu avec le recul. "Il suffit de taper Kim et Shamu [le nom d'une célèbre orque]."

Après avoir vu les photos les comparant, la créatrice de KKW Beauty se souvient combien toute cette haine "a vraiment changé mon assurance".

"Ça a brisé mon âme pendant un temps", a-t-elle avoué au magazine.

Cela n'a pas empêché Kim de parler ouvertement de son psoriasis ou de sa cellulite à ses abonnés, même si elle reconnaît dans le même temps ne pas vouloir aborder ces sujets en permanence.

"Je ne serai jamais cette personne qui trouve que c'est positif de montrer sa cellulite. Ce n'est pas ce que je ressentais quand je devais porter un corset, [un sous-vêtement gainant]. C'est une seconde peau qui fait que je me sens à l'aise, bien et la peau lissée."

La star de télé-réalité a aussi appris à ne pas prêter attention à certains commentaires, comme la rumeur selon laquelle elle se serait fait retirer des côtes pour pouvoir rentrer dans sa robe Thierry Mugler portée lors du gala du Met.

Kim Kardashian

Daniel Jackson for WSJ. Magazine

"Je ne suis même pas sûre que ce soit possible", a-t-elle indiqué à la publication, pour mettre un terme à toute nouvelle spéculation.

En plus de ses problèmes d'assurance par rapport à son corps, Kardashian est revenue sur la polémique autour du nom Kimono pour sa ligne de sous-vêtements gainants et de sa décision d'en trouver un autre après avoir été accusée d'appropriation culturelle.

"On peut se dire qu'on aurait dû y penser de façon plus approfondie", a-t-elle reconnu, en se remémorant la séance de brainstorming qui a donné naissance au nom au départ. "Je suis la première personne à dire que c'est incroyable qu'on n'y ait pas pensé. Mes intentions étaient vraiment innocentes. Mais écoutons. Je veux vraiment écouter les avis et en tirer les conclusions."

Pour découvrir l'intégralité de son entretien, découvrez le nouveau numéro de WSJ.

Nos partenaires et nous-mêmes utilisons des cookies sur ce site pour améliorer notre service, analyser des données, personnaliser les publicités, mesurer la performance marketing et stocker vos préférences sur le site. En utilisant ce site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies. Pour plus d'informations sur les cookies et comment gérer votre consentement, consultez notre Politique Concernant Les Cookies.