Ariana Grande, ELLE

Alexi Lubomirski/ELLE

La voix d'Ariana Grande est bien plus grande qu'elle.

En couverture du numéro d'août du ELLE américain (disponible le 24 juillet), la pop star de poche a déclaré avec passion pourquoi il est important de parler de questions politiques et sociales. Réalisant que les États-Unis sont en "pleine période difficile, folle et chaotique", Ariana a déclaré : "Tout le monde doit avoir des conversations qui mettent mal à l'aise avec leurs proches. Au lieu de supprimer les gens sur Facebook qui ont des opinions politiques différentes, commentez ! Entamez la conversation ! Essayez de répandre la lumière, pu****." Cette dernière phrase est peut-être une référence à son nouveau single, "The Light Is Coming", mais ça ne signifie pas que son message ne soit pas authentique. Et si elle doit subir des répercussions pour sa liberté d'expression, tant pis. "Il y a beaucoup de bruit à propos de n'importe quoi. Mais si je ne vais pas m'exprimer, alors ça sert à quoi d'être ici ? Tout le monde ne va pas être d'accord avec moi, mais ça ne veut pas dire que je vais juste la fermer et chanter mes chansons. Je suis aussi un être humain qui se préoccupe d'autres êtres humains." Ariana souhaite utiliser son "privilège pour aider à sensibiliser les gens".

Ariana Grande, ELLE

Alexi Lubomirski/ELLE

D'après la star, le rôle d'un artiste est "non seulement d'aider les gens et de les réconforter, mais aussi de les pousser à penser différemment, à soulever des questions et à repousser leurs limites mentales".

L'article de couverture du magazine ELLE, réalisé le lendemain du Gala du Met 2018 (c'est-à-dire avant que Pete Davidson ne la demande en mariage), a également abordé combien la chanteuse a été affectée par l'attentat à la bombe de l'an dernier à la Manchester Arena.

"On entend parler de ces choses. On les voit aux infos. On tweete le hashtag. C'est déjà arrivé avant et ça arrivera de nouveau", explique Ariana. "Ça rend triste, on y pense pendant un temps, et puis les gens passent à autre chose. Mais vivre ça soi-même fait qu'on pense à tout différemment..." La star fait une pause, la gorge serrée, et ajoute : "Tout est différent."

Ariana Grande, ELLE

Alexi Lubomirski/ELLE

Tout de suite après l'attentat, Ariana avait organisé le concert One Love Manchester, et avait permis de collecter 23 millions de dollars pour le fonds de secours We Love Manchester. Elle avait décidé de terminer sa tournée mondiale, mais ensuite elle avait déclaré ceci : "J'avais d'énormes vertiges, avec le sentiment de ne plus pouvoir respirer. Je pouvais être de bonne humeur, bien et heureuse, et ça arrivait tout d'un coup de nulle part. J'ai toujours souffert d'anxiété, mais jamais physiquement jusque-là", se souvient-elle. "Il y a eu plusieurs mois pendant lesquels j'ai eu d'énormes sautes d'humeur." Ariana, qui suit une thérapie depuis plus de 10 ans, savait qu'elle avait besoin d'aide. "Je suis une femme de 25 ans. Mais j'ai passé ces dernières années dans des circonstances très particulières", a-t-elle dit à ELLE. "Et je connais la suite..."

Au départ, la star n'était pas sûre de vouloir jamais rechanter. Mais elle a réalisé que ce serait malhonnête d'arrêter de vivre. "Pourquoi hésiter à monter sur scène et à être là pour eux ? Cette ville, et sa réaction ? Ça a changé ma vie", a conclu la chanteuse.

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