Gigi Hadid admet s'être sentie "très coupable" d'être née "privilégiée"

"J'ai toujours eu une éthique de travail, car mes parents sont partis de rien et j'ai travaillé dur pour leur faire honneur", a -t-elle déclaré

par Elyse Dupre | Traduit par David Kerlogot | juin 20, 2018 13:45Tags
Gigi Hadid, Vogue AustraliaGiampaolo Sgura for <i>Vogue</i> Australia

Même avant de devenir un des tops les mieux payés au monde, Gigi Hadid vivait une vie de privilégiée.

Son père, Mohamed Hadid, a fait fortune dans la promotion immobilière. Sa mère, Yolanda Hadid, est également devenue célèbre dans le mannequinat, ainsi qu'en participant à The Real Housewives of Beverly Hills. Après le divorce de ses parents, la mère de Gigi a épousé David Foster, le célèbre producteur de musique. Depuis, Yolanda a demandé le divorce en 2015.

Tandis que Gigi se frayait un chemin jusqu'au sommet, la star de 23 ans a admis qu'elle se sentait "très coupable" de venir d'une famille très aisée.

"Je sais que je suis née privilégiée, alors quand j'ai commencé, je culpabilisais beaucoup par rapport à ce privilège", a-t-elle expliqué au Vogue australien. "J'ai toujours eu une énorme éthique de travail, car mes parents sont partis de rien et j'ai travaillé dur pour leur faire honneur." 

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Yolanda a déjà parlé de ses origines modestes.

"J'attachais beaucoup d'importance à l'argent", a déclaré Yolanda à Money. "Je viens d'une famille très pauvre et mon père est décédé quand j'avais 7 ans, alors j'ai pris l'énorme responsabilité de subvenir aux besoins de ma mère et mon frère. Ce n'est pas que j'avais ce rêve de devenir mannequin. Je ne portais jamais de maquillage. Je ne connaissais même pas VogueCosmo ou Elle parce que ça ne faisait pas partie de ma vie." 

Résultat, Gigi comprend que d'autres mannequins soient dans des situations similaires.

"Il y a tellement de filles qui viennent du monde entier et qui travaillent un maximum pour envoyer de l'argent à leur famille, comme ma mère l'a fait, et je voulais être à leurs côtés en coulisses, qu'on me regarde et qu'on me respecte et qu'on sache que je ne cherche jamais à les éclipser ou à prendre leur place", a-t-elle précisé à Vogue. "Alors, quand j'ai commencé, je voulais tellement me prouver des choses que je travaillais trop."

Même depuis qu'elle est top-modèle, Gigi continue de travailler dur pour s'améliorer.

"Vous savez qu'on me dit que je ne devrais pas défiler ? J'arrive beaucoup mieux à gérer ça et à vouloir m'améliorer", a-t-elle ajouté. "C'est ma motivation."

Pour en savoir plus sur l'interview de Gigi, rendez-vous dans le Vogue australien.