Charlize Theron est techniquement une mère célibataire qui élève ses enfants seule, mais elle ne se voit pas ainsi. 

"Je savais que j'aurais ma mère pour m'aider si j'allais faire ça en tant que parent célibataire", a dit Theron, qui a adopté des enfants en 2012 et 2015, à ELLE"Ne pas reconnaître son rôle en tant que coparent de mes enfants serait un mensonge. Elle a dit en plaisantant : « Je suis née pour être grand-mère », et je me suis dit : « Yo, dis donc ! Et moi, alors ? T'es pas née pour m'élever moi ? C'est moi, ton enfant ! » Mais j'ai beaucoup de chance d'avoir ça. Je me sentirais très seule si je n'avais pas une partenaire dans tout ça." 

Quand l'actrice de 42 ans de Tully est devenue parent pour la première fois, elle a voulu être une super-maman. "Au début, je voulais tout faire, et je n'ai pas demandé l'aide dont j'avais besoin. Je me disais : « Si je ne fais pas tout ça, je suis peut-être une mauvaise mère »", a-t-elle dit dans le numéro de mai. "La deuxième fois, j'ai réalisé que j'étais plus heureuse, et mes enfants aussi, quand je demandais de l'aide. Les gens pensent que j'ai une équipe de 40 personnes, mais non. J'ai une nounou et ma mère qui habite à côté, et des amis et une famille formidables. Je les appelle mon village. Mais j'ai appris à mieux équilibrer les choses. Je regarde mon résevoir d'essence et je me dis : « C'est plein ou c'est vide ? » Puis c'est à moi de décider comment remplir mon réservoir ou de le laisser vide. Mais qu'est-ce qu'on peut faire avec un réservoir vide ?"

Charlize Theron, ELLE

Mario Sorrenti/ELLE

Bien avant d'avoir un fils et une fille, Theron savait qu'elle adopterait ses enfants. "Quand j'ai fait ma première demande, ma mère m'a montré une lettre que j'avais écrite quand j'étais petite ; je demandais si on pouvait aller à l'orphelinat. En Afrique du Sud, il y avait des orphelinats partout, et je voulais un frère ou une sœur. J'étais très consciente du fait que beaucoup d'enfants dans ce monde n'ont pas de famille. L'adoption, c'est quelque chose de très personnel. Je connais des gens qui me sont très chers qui ne se sentent pas d'élever un autre enfant que le leur. Je le respecte. Mais pour moi — et je ne suis forcément pas la seule — je n'ai jamais vu de différence entre élever un enfant adopté ou mon propre enfant biologique. Je n'ai pas l'impression de rater quelque chose. Ça a toujours été mon premier choix, même quand j'étais en couple. J'étais très franche avec mes partenaires, en disant que j'étais ouverte au fait d'avoir des enfants biologiques, mais que l'adoption devait faire partie de ma vie", a révélé Theron. "Je le ressentais très fortement." 

Quand Theron était en couple avec Stuart Townsend, elle a été honnête sur son désir de fonder une famille un jour. "Quand j'avais une vingtaine d'années, j'avais tout ce que je désirais. J'avais un partenaire. C'était un aventurier, j'étais une aventurière. On prenait des sacs à dos, on allait dans un pays cinq semaines, on escaladait des montagnes, on dormait chez des gens. Je faisais la fête. J'ai tout fait. On ne se souciait de rien au monde. Puis, quand j'ai mis fin à cette relation, j'ai ressenti un fort besoin d'être maman. C'était très intense", a dit l'actrice. "Je n'avais plus besoin de voyager, de sortir constamment ou de boire." 

Charlize Theron, ELLE

Mario Sorrenti/ELLE

"Mais j'ai eu du mal mentalement durant le processus d'adoption", a dit l'actrice à ELLE. "Certains des moments les plus bas de ma vie ont été de gérer la première fois où j'ai fait ma demande. C'était très dur au niveau émotionnel. Beaucoup de situations n'ont pas marché. On s'attache, on a de l'espoir, et puis tout tombe à l'eau. J'étais dans un état d'esprit très différent. J'avais des besoins différents." 

Désormais, la vie est presque parfaite. "Je n'ai jamais aimé un âge plus que la quarantaine. Pour moi, 40 ans, c'est Boucles d'or", a-t-elle admis. "Comme si j'avais enfin trouvé le lit de la taille parfaite, la tasse de la taille parfaite..." 

Devenir maman a donné à Theron du "recul", a-t-elle ajouté. "Je vois les choses plus clairement. Un enfant à la vingtaine, c'était une idée effrayante. À la trentaine, j'étais prête. Mais il y a un moment où on se dit : « Seigneur, j'espère qu'une fois que j'aurai mes enfants, j'aurai tout autant envie d'être parent. » J'ai de mauvais jours. Je commets des erreurs. Traverser la phase des caprices et des crises quand ils sont vraiment ch--nts. Et ils choisissent les pires moments. C'est beaucoup pour une personne. Mais après six ans avec mes deux trésors, il n'y a pas un jour où je le regrette." 

Theron ne prétend pas avoir toutes les réponses, mais elle fait de son mieux. "Beaucoup de mamans sont venues me voir en me disant que je foirais tout. Mes enfants ont grandi au lait maternisé, et je me souviens d'une maman qui m'a dit : « Vous devriez acheter du lait maternel. » Et j'ai dit : « Quoi ?! » C'est une ligne à ne pas dépasser. Mon aînée vient de commencer la grande école. Elle n'a pas encore fait une année entière. Alors je n'ai pas encore découvert les histoires [de mamans] d'école", a dit Theron au magazine. "Ce qui est bien chez moi, c'est que je me suis toujours fichue de ce que les gens pensent. C'est la seule qualité que j'ai qui m'a aidée à être maman." 

Pour découvrir le reste des révélations de Theron, procurez-vous le numéro de mai de ELLE, en kiosque le 24 avril. 

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