Colin Firth, Livia Giuggioli, Cannes 2016

George Pimentel/WireImage

L'ex-amant de Livia Giuggioli, épouse de Colin Firth, que le couple accuse publiquement de harcèlement, s'est exprimé pour nier ces accusations et révéler qu'il n'avait contacté le couple que deux ou trois fois depuis la liaison avec l'épouse de l'acteur, qui aura duré 11 mois et s'est terminée en 2016.

Vendredi dernier, Giuggioli et Firth ont envoyé un communiqué de presse à E! News accusant l'Italien de mener "une campagne de harcèlement effrayante pendant plusieurs mois".

Mais aujourd'hui, le journaliste italien Marco Brancaccia déclare au magazine People qu'il a été très rarement en contact avec le couple. Brancaccia a aussi ajouté qu'il est resté au Brésil après la fin de cette liaison brève, qui a eu lieu quand le couple s'est séparé, en 2015-2016. Il a aussi déclaré au magazine qu'il n'était retourné qu'une seule fois en Italie depuis leur rupture et qu'il n'avait pas contacté Giuggioli à ce moment-là.

"La vérité, c'est que Livia et moi, on se connaît depuis qu'on est enfants. Et en 2015-2016, on a eu une relation amoureuse qui a duré 11 mois", a expliqué Brancaccia. "Une fois que ça s'est terminé, en juin 2016, je ne l'ai plus appelée. Je lui ai envoyé deux messages sur WhatsApp, un [texto] pour lui souhaiter un bon anniversaire et ai envoyé un e-mail à Colin, que je regrette énormément."

L'e-mail en question a été envoyé sur un coup de colère et expliquait leur liaison en détails. 

"Je l'ai envoyé dans un moment de frustration, de tristesse, où je me sentais mal. Dans cet e-mail à Colin — que je regrette sincèrement d'avoir envoyé, maintenant — je l'informais de ma liaison avec Livia. Aujourd'hui, je n'enverrais pas cet e-mail", a-t-il écrit.

"C'était une grave erreur, je m'en suis même excusé. Mais prendre ça et dire que je les harcèle, ce n'est pas juste."

Il a aussi expliqué qu'au cours de ces quelques mois, Brancaccia et Giuggioli étaient allés en Italie, au Brésil, à Londres et à New York.

"On essayait de se voir aussi souvent qu'on pouvait car on était vraiment amoureux, tous les deux", a-t-il expliqué au magazine. "On se parlait tous les jours, on s'écrivait des messages WhatsApp la journée. Comme on était dans des fuseaux horaires différents, j'avais souvent ses messages quand je me réveillais et elle, pareil. C'était le vrai amour."

Mais Brancaccia affirme qu'elle a arrêté cette relation quand il a commencé à lui mettre la pression pour qu'elle demande le divorce à l'acteur du Journal de Bridget Jones, avec qui elle est mariée depuis 1997 et a deux fils, Luca et Matteo Firth.

"Je n'avais aucune raison de douter d'elle quand elle disait qu'elle m'aimait et qu'elle voulait être avec moi, elle était honnête. Mais quand le moment est venu d'agir et que je lui ai demandé quand elle le dirait à Colin, elle a tout arrêté d'un coup."

Le journaliste affirme aussi qu'il a accusé Giuggioli de calomnie en mai 2017 quand elle l'a accusé devant la police ou les autorités d'avoir commis un crime.

"Avec mes avocats, on a établi que tout ce qui était écrit dans la plainte de Livia était calomnieux. Je n'ai jamais menacé Livia ni aucun autre membre de sa famille."

La semaine dernière, leurs représentants ont déclaré à E! News : "Il y a quelques années, Colin et Livia ont pris la décision en privé de se séparer. Pendant cette période, Livia a eu une brève liaison avec un ancien ami, M. Brancaccia. Depuis, les Firth sont de nouveau ensemble."

"Suite à cela, M. Brancaccia s'est lancé dans une campagne de harcèlement effrayante pendant plusieurs mois, ce qui a été consigné. Suite à son harcèlement, ses menaces et son refus d'arrêter, une plainte a été déposée auprès des autorités italiennes."

Le porte-parole a ajouté que la productrice italienne de 48 ans et l'acteur de 57 ans n'avaient jamais abordé cette liaison pour des "raisons évidentes". Cependant, quand La Repubblica a publié des détails de l'enquête de la police, suite aux accusations de Livia Giuggioli, Colin et Livia se sont sentis obligés d'en parler.

"L'article cette semaine à propos de cette affaire semble être la conséquence d'un document de la cour qui a fuité", a ajouté le porte-parole. "C'est extrêmement regrettable. Cela ne sert les intérêts d'aucune partie dans cette affaire."

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