Eminem fête ses 12 ans de sobriété

Eminem a commémoré une grande date lundi, après avoir atteint 12 ans de sobriété.

par Samantha Schnurr | Traduit par David K | avr. 22, 2020 10:57Tags
Eminem, 2020 Oscars, Academy Awards, ShowKevin Winter/Getty Images

En prenant les choses au jour le jour, Eminem en est désormais à 12 ans de sobriété. 

Le rappeur aux 15 Grammys est allé sur les réseaux lundi soir pour fêter un jalon important, une nouvelle année sans drogue ni alcool. "Clean depuis 12 ans, c'est fait ! Je n'ai pas peur", a-t-il écrit avec une photo de sa pièce de sobriété à l'occasion de ce joli anniversaire. 

L'objet contient les mots "unité", "service" et "guérison" avec comme pense-bête "Un jour à la fois" sur le sommet. 

Par le passé, Marshall Mathers a évoqué son ancienne addiction aux médicaments, notamment auprès de Rolling Stone en 2011 : "Je prenais tellement de pilules que je ne les prenais même plus pour me défoncer. Je les prenais pour me sentir normal. Non pas que je ne me planais pas. Mais il me fallait une énorme quantité. En une journée, je consommais entre 40 et 60 Valium. Et du Vicodin... peut-être 20 ou 30 pilules ? Je ne sais pas. Je prenais beaucoup de saloperies."

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Après une cure de désintox ratée, une overdose en 2007 et une rechute peu de temps après, Eminem s'est fait aider par un conseiller en désintoxication, avant de s'engager à arrêter en 2008. 

En 2018, il a atteint dix ans de sobriété

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Il a expliqué à GQ en 2011 : "Ce que j'ai appris le plus avec la sobriété, c'est la manière donc je fonctionne et pourquoi ma façon de penser est si différente... J'ai compris que ça m'aidait avec ma musique. Des pensées sporadiques apparaissent dans ma tête, et je dois les écrire, et sans que je m'en rende compte, j'ai écrit toute une chanson en une heure. Mais parfois, ça craint, et je préférerais fonctionner comme une personne normale et aller boire un coup. Mais c'est le problème avec l'addiction : quand on réalise qu'on ne peut plus jamais déconner avec quoi que ce soit. Je ne comprenais pas pourquoi les gens parlaient de maladie. J'avais envie de leur dire : « Il suffit d'arrêter, abruti. Ce n'est pas une maladie ! » Mais j'ai fini par réaliser que c'en est une."