Misha Collins

Jim Spellman/WireImage

Quelle aventure !

Avant ses dix années dans la série à succès Supernatural, et avant d'avoir co-écrit le livre The Adventurous Eaters Club avec sa femme, Vicki Collins, Misha Collins n'était qu'un gamin qui essayait de survivre dans un environnement qui n'était pas toujours idéal. Dans un nouvel article écrit pour NYT ParentingMisha parle d'une enfance pleine de bons souvenirs, mais aussi de dures vérités. 

"Mon éducation m'a appris qu'on n'a pas besoin d'argent pour être heureux, qu'on n'a pas besoin de suivre les règles et que le monde entier ne demande qu'à être exploré", a-t-il partagé au sujet de son adolescence. "Mais aujourd'hui, avec le recul que j'ai en tant que père (et le confort d'un divan de thérapeute), je vois que même si mon enfance était pleine d'aventures, elle a aussi été pleine de solitude, de peur et de désirs non satisfaits." 

Le parcours de Misha en tant que parent l'a aidé à comprendre les complexités de sa jeunesse.

"Quand je suis devenu parent moi-même, j'ai commencé à réaliser le coût caché des aventures de mon enfance. J'avais grandi entouré de danger", a-t-il écrit. "Une fois, un camionneur a voulu coucher avec ma mère et nous a laissés sous la pluie sur le bas-côté de l'autoroute quand elle a refusé. Je remarque que j'hésite à raconter ces parties de l'histoire qui pourraient ternir l'image idyllique du passé que ma mère a dépeinte." 

Misha a révélé qu'il repensait quand même aux moments les plus heureux de son enfance pour se consoler. "Mais même si on squattait dans des bureaux vides ou faisait du stop pour traverser le pays, ma mère a su créer un sentiment familial autour des repas", a-t-il partagé. 

L'expérience de la nourriture a aussi aidé l'acteur à se lier à ses propres enfants. Il s'est souvenu de ses débuts en tant que parent quand sa carrière démarrait mais qu'il avait tout de même une famille dont prendre soin à la maison. 

On vient de finir une randonnée de 6 km. Un grand gars de 30 ans est arrivé en courant sur le sentier et en criant : "Faites demi-tour ! Y a une bande de 7 coyotes sur le chemin !" Maison a tout de suite dit haut et fort : "Vous inquiétez pas, on va vous protéger." Puis elle s'est précipitée vers les coyotes. 

"Un matin, tout juste rentré de dix jours de voyage de promotion en Europe, j'étais debout à 4 h, en plein décalage horaire, et ma fille, Maison, avait un rhume, donc elle était réveillée aussi", a-t-il partagé. "On était en bas ensemble, et elle s'est arrêtée de classer sa collection de pierres pour interrompre ma transe « iPhonique ». « Papa, tu es tellement absent que parfois, j'ai l'impression de n'avoir qu'un seul parent », a-t-elle dit." 

"Je voulais dire à ma fille qu'il n'y avait aucun endroit où je préférais être plus qu'avec elle, que j'étais là et que je serais toujours là", a-t-il expliqué au sujet du moment difficile. "Mais au lieu de dire ça, j'ai posé mon téléphone et je lui ai dit que je l'aimais de la façon la plus claire qu'il m'était possible. « Maison », ai-je dit, « si tu pouvais avoir n'importe quel petit-déjeuner ce matin, ce serait quoi ? » Et avant le lever du soleil, on avait fini un festin d'omelettes fromage/épinards, de gaufres aux framboises avec de la chantilly et de thé à la menthe." 

Parfois, même la douleur la plus profonde peut donner lieu à des moments magiques.

  

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