Anne Hathaway, Allure

En 1999, une jeune et enthousiaste Anne Hathaway a décroché son premier boulot dans une série dramatique de courte durée, La famille Green (le film Princesse malgré elle est sorti peu après, ne vous inquiétez pas). Mais au lieu de fêter ça, on lui a subtilement suggéré de se concentrer sur son physique. 

"À 16 ans, c'était : « Félicitations, vous avez le rôle. Je ne dis pas que vous devez perdre du poids. Mais je dis de ne pas en prendre »", a raconté l'actrice oscarisée à Allure pour leur numéro de septembre. "Ce qui, bien sûr, veut dire qu'il faut perdre du poids." 

Deux décennies plus tard, l'actrice de 36 ans pense encore à son physique, mais de façon plus positive. Prenez, par exemple, son expérience sur le plateau de son dernier film, The Last Thing He Wanted.

"J'ai [la costumière] Ane Crabtree qui m'a demandé comment mon corps réagissait à la pleine lune — j'ai réalisé qu'elle parlait de mes règles — pour pouvoir faire des ajustements", a dit Hathaway. "C'était magnifique." 

Cependant...

"Je suis prudente avec mes louanges sur le changement à Hollywood", a-t-elle dit. "Il y a bien plus d'inclusivité corporelle — et c'est super ! — mais la minceur est toujours l'attente centralisée « normale »." 

Anne Hathaway, Allure

Pour le nouveau thriller, on lui a demandé de prendre 10 kilos, ce qu'elle a accepté avec plaisir, a-t-elle dit à Allure. Hélas, en se préparant pour le rôle, elle a quand même dû rembarrer quelques adeptes du body shaming. 

"Je prends du poids pour un rôle de cinéma et ça se passe bien", a écrit Hathaway à ses abonnés Instagram l'an dernier. "À tous ceux qui vont me critiquer de grossir dans les mois à venir, ce n'est pas moi, c'est vous. Peace, biz." 

Pour l'avenir, la star enceinte — elle est déjà la maman de Jonathan Rosebanks Shulman, 3 ans — est optimiste. Surtout quand il s'agit de femmes qui font changer les choses à Hollywood. 

"C'est plus nuancé, et c'est plus intéressant", a-t-elle admis. "Cela a permis des personnages et histoires plus intéressantes. Maintenant, la grande question, c'est de savoir si le public apprécie. Si ce n'est pas soutenu, ça ne continuera pas. On reviendra à comment c'était avant, et les gens diront : « Bon, ça n'a pas marché. »" 

Le numéro de septembre d'Allure sort en kiosque le 20 août.

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