Evan Rachel Wood, 2018 Met Gala

Andrew H. Walker/REX/Shutterstock

Evan Rachel Wood se confie sur les violences qu'elle a subies d'un ex.

Utilisant le hashtag #IAmNotOk (Ça ne va pas), l'actrice de Westworld a posté un message sur Twitter lundi pour raconter les violences dont elle a été victime, afin de sensibiliser l'opinion publique sur la violence conjugale.

"2 ans après avoir commencé cette relation violente, j'ai commencé à m'automutiler", a écrit Wood sous une photo d'elle à l'époque, montrant les cicatrices sur son bras. "Quand mon agresseur me menaçait ou m'attaquait, je me tranchais le poignet pour le désarmer. Cela arrêtait temporairement la violence. J'en étais arrivée à un point où je voulais désespérément que la violence s'arrête mais j'avais trop peur de partir."

  

Wood, qui a témoigné devant le Congrès sur le sujet des agressions sexuelles, a aussi posté une série de photos d'un ancien shooting photo.

"Le jour de cette séance photo, j'étais tellement affaiblie par cette relation malsaine", a-t-elle tweeté. "J'étais squelettique, sévèrement déprimée et j'arrivais à peine à tenir debout. Je me suis écroulée dans une flaque de larmes, et on m'a renvoyée chez moi. #IAmNotOk."

Wood est aussi revenue sur ces violences dans le dernier épisode du podcast de Dax ShepardArmchair Expert.

"J'étudie le droit cette année", a expliqué Wood. "Je défends beaucoup les droits des femmes battues, et de ce fait, j'apprends tout ce que je peux sur la loi pour voir ce qui marche et ce qui ne marche pas."

"J'ai survécu à une situation similaire, et ce n'est que récemment que j'ai pu accepter la vérité et que j'ai réussi à identifier ce qui s'était passé", a expliqué Wood à Shepard. "Quand ça arrive, la situation est trop compliquée et vous vous mentez à vous-même, on vous ment, on vous fait un lavage de cerveau, vous êtes dans une situation dangereuse... vous perdez une partie de vous-même et le sens des réalités car vous êtes coincé dans ce cauchemar pendant un moment."

En 2016, Wood a écrit une lettre sur la violence conjugale dans les pages de Rolling Stone

"Oui, j'ai été violée", a-t-elle confié. "Par un partenaire alors qu'on était ensemble, et à une autre occasion, par le propriétaire d'un bar."

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