Britney Spears, Paris Hilton, Lindsay Lohan

Kevin Mazur/WireImage.com, Denise Truscello/WireImage.com, Lisa O'Connor/ZUMAPress.com

Le premier flic de Los Angeles estime que les problèmes liés à l'agressivité des paparazzis s'étaient calmés d'eux-mêmes quand les starlettes les plus folles d'Hollywood se sont calmées.

Si seulement la police pouvait en dire autant...

Le chef de la police de L.A., William Bratton, a expliqué son opposition à la proposition d'un conseiller municipal qui souhaite mettre en place des mesures restrictives à l'encontre des paparazzis. Bratton déclare que les changements de comportement de Lindsay Lohan, Britney Spears et Paris Hilton ont rendu la proposition caduque.

"Vous avez pu remarquer que depuis que Britney a recommencé à porter des vêtements et à bien se comporter, que Paris a quitté la ville et n'embête plus personne, Dieu merci, et que Lindsay Lohan est devenue, de toute évidence, homosexuelle, nous n'avons plus de problèmes", a déclaré Bratton à la télé américaine.

Il a fait part de son opinion à plusieurs médias américains, appelant la proposition du conseiller municipal une "farce", et prétendant que l'intérêt pour les photos des paparazzis connaissait une décrue.

Miley Cyrus ne serait peut-être pas de cet avis, mais Bratton campe sur ses positions.

"Si les victimes des paparazzis commencent à bien se comporter, comme tout un chacun, alors 90 % des problèmes sont résolus. La police s'occupe du reste."

Plus tard dans la journée, le conseiller municipal, Dennis Zane, a dirigé une réunion à la mairie de L.A. pour tenter de limiter le pouvoir apparemment illimité des paparazzis. Les représentants de plusieurs people étaient présents, et quelques célébrités comme John Mayer, Milo Ventimiglia et Eric Roberts.

"Le danger existe dans la méthode et les tactiques employées par les paparazzis et ça n'a rien à voir avec les photos prises", a déclaré Mayer. "Mettre de côté les photos est un bon moyen de débattre de la situation."

"Ces derniers temps, [la caméra] est le meilleur moyen d'empiéter sur les droits de quelqu'un à se protéger des dangers... C'est aussi la manière la plus socialement acceptable de se rapprocher à quelques centimètres de quelqu'un que vous ne connaissez pas et qui ne vous connaît pas."

Bratton a pour sa part décrit la réunion de Zine comme "prétentieuse et ridicule" et a préféré ne pas y assister, prétextant que la ville de L.A. avait "un arsenal de lois suffisant" pour gérer les paparazzis.

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