Tim Burton, Lisa Marie

Barry King/WireImage.com

Pour Tim Burton, on ne se quitte pas toujours bons amis.

Le réalisateur de Charlie et la chocolaterie s'est défendu contre les allégations de son ex-compagne, Lisa Marie, selon lesquelles il l'aurait lésée de certains biens au moment de leur séparation, après 10 ans de vie commune.

"Les accusations de [Lisa Marie] selon lesquelles j'aurais fait quoi que ce soit dans le but de la tromper... est totalement faux et sans fondements", a dit Burton dans une déclaration de sept pages déposée jeudi au tribunal.

L'ancienne petite amie de Burton l'a attaqué en justice en 2006 pour fraude et rupture de contrat fiduciaire, affirmant qu'il l'avait lésée lors du partage de leurs biens communs, quand il l'avait larguée pour l'actrice Helena Bonham Carter cinq ans auparavant.

Lisa Marie affirme que le cinéaste s'était engagé à l'entretenir à vie pour lui avoir servi de manager personnel et avoir joué dans ses films.

Sa plainte a pour but d'abroger trois accords à l'amiable antérieurs. Elle accuse Burton d'avoir fomenté une véritable conspiration : il aurait demandé à ses amis et conseillers, y compris son avocat à elle, de la convaincre d'accepter une somme moins importante.

Pour Burton, c'est n'importe quoi. "Les allégations selon lesquelles j'ai fait ou voulu faire quoi que ce soit d'illégal, de contraire à l'éthique ou d'incorrect pour lui faire signer ces accords, ne sont que des inventions", dit-il dans sa déclaration écrite sous serment.

Burton affirme avoir fait de grands sacrifices pour parvenir à un accord à l'amiable, vendant deux immeubles qu'il possédait à New York et empruntant 3,5 millions de dollars pour les donner à Lisa Marie. Il affirme aussi avoir dû verser plus de 715 000 $ aux impôts pour un de ses dons à Lisa Marie.

"Mon but était de laisser à [Lisa Marie] les ressources suffisantes pour vivre à l'abri du besoin pour le restant de ses jours, indépendamment de toute obligation légale", dit-il dans sa déclaration.

L'avocat de Burton, Joseph Mannis, a dit à E! News qu'il voulait que la plainte soit rejetée.

"Nous pensons que cette plainte est frivole et nous avons déposé une motion pour un jugement en référé", a dit Mannis. "M. Burton pense lui avoir donné une somme d'argent très généreuse et ne pense pas lui devoir plus. M. Burton ne pense pas avoir fait quoi que ce soit de répréhensible non plus."

La prochaine audience est fixée au 14 juillet.

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