Uma Thurman

PacificCoastNews.com

On ne peut pas en vouloir à un type de bien vous aimer, pas vrai ?

C'est l'argument avancé par l'avocat d'un fan accusé de harceler Uma Thurman depuis plusieurs années. Il a dit au tribunal, lundi dernier, que le mot dans lequel son client avait écrit que ses mains devraient "constamment" être sur le corps de l'actrice était "inquiétant"... Mais qu'il n'y avait là rien de criminel.

Jack Jordan, qui a souffert de troubles psychiatriques par le passé, "ne pense pas de la même façon que vous et moi", a dit maître George Vemvolakis au début de sa plaidoirie lors du procès de Jordan pour harcèlement et tentative d'intimidation. "Il ne comprend pas les limites imposées par la société. Il se croit romantique."

Son intention n'était pas de harceler ou de menacer la star en lui envoyant des lettres et en essayant à plusieurs reprises d'entrer en contact avec elle, a poursuivi Vemvolakis. Jordan imaginait qu'il était amoureux.

Jordan, qui a plaidé non coupable, a également refusé de passer un accord avec la justice qui lui aurait évité la prison en échange d'un séjour de récupération dans un hôpital psychiatrique. Il s'était fait arrêter en octobre dernier devant la résidence d'Uma Thurman à Greenwich Village. D'après les autorités, ce n'était pas la première fois qu'il essayait d'entrer en contact avec l'actrice.

Thurman devrait être appelée à témoigner durant le procès. Jordan a été mis en liberté provisoire contre une caution de 10 000 $.

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