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Les photos du prince Harry nu : Buckingham impose un black-out médiatique

Prince Harry Bauer-Griffin

Si vous aviez des doutes sur le pouvoir de la famille royale au Royaume-Uni... voici de quoi les lever : ils ont exigé des éditeurs de la presse britannique de ne pas publier les photos du Prince Harry nu.

Clarence House a spécifiquement demandé à la presse britannique de ne pas imprimer ou poster les photos des fesses royales, vu que ces clichés pris avec un téléphone portable par une des personnes en compagnie du prince dans sa suite d'hôtel à Las Vegas représentent une atteinte à la vie privée d'Harry.

Attendez... ils peuvent vraiment faire ça ?

Pas légalement, mais même les tabloïds les plus trash de Londres s'y tiennent.

"La famille royale britannique peut demander que leur droit de publier ces photos soit révoqué, mais c'est plus aux médias britanniques de s'autopolicer et de savoir s'ils ont le courage de le faire", a déclaré Rory Carroll, correspondant américain du Guardian à E! News. "Dans ce climat, avec l'enquête Leveson [sur les pratiques de la presse], on parle tellement des médias, surtout de la presse à scandale et de leurs excès, comme le scandale des écoutes téléphoniques que tout le monde est plus craintif."

La famille, qui a confirmé que ces photos étaient belles et bien du prince Harry au cours de "vacances privées" à Las Vegas, aurait fait part de cette demande de black-out à la Press Complaints Commission, citant la troisième clause du Code de la PCC : "Il est inacceptable de photographier des individus dans des endroits privés sans leur consentement." (Le PCC n'est pas un organisme juridique, mais une agence de régulation.)

"Je pense qu'on assiste à une certaine retenue dans la presse qu'on n'aurait jamais vue il y a quelques années", a déclaré Carroll. "Il y a cinq ou 10 ans, plusieurs journaux auraient jubilé en publiant ces photos sur toutes les pages. Et le fait qu'ils hésitent montre bien dans quel climat on se trouve. Ils se posent des questions et ne sont pas certains de ce qu'ils peuvent faire ou se permettre, de ce que le public accepterait ou n'accepterait pas."

L'an dernier, le scandale des écoutes téléphoniques a fait tomber News of the World, une publication centenaire appartenant à News Corp et qui a conduit à l'arrestation de plusieurs employés haut placés. Bien que la société l'ait démenti, on avance que cette affaire controversée a entraîné la démission de Rupert Murdoch des conseils d'administration de NI Group, de Times Newspaper Holdings et de News Corp Investments en Grande-Bretagne.

Mais cet embargo volontaire ne veut pas dire que les jeunes femmes et jeunes hommes de Grande-Bretagne n'auront pas l'occasion de voir les fesses du prince Harry tant qu'ils ne se contentent pas de lire les journaux britanniques ou de visiter les sites britanniques, en tout cas.

Le black-out royal n'a "aucun impact sur la propagation de la nouvelle," a confirmé Carroll. "Il n'y a aucun moyen d'arrêter une histoire de ce genre. Le génie est sorti de sa lampe magique et le palais de Buckingham en est conscient. Je ne vois pas ce qu'ils ont à gagner en interdisant cette histoire dans la presse britannique. Pour les Britanniques de Londres ou d'Edinburgh, TMZ n'est qu'à un clic."

"Si le gens veulent les voir, ils les ont déjà vues", a-t-il ajouté. "Je pense qu'il y a deux choses qui inquiètent les journaux dans ce cas de figure. Primo, l'effet de la publication des photos sur leur réputation. Et deuzio, l'augmentation des ventes en publiant les photos. Et je pense que c'est la question qui prédomine."

Le nombre de ventes contre la colère de la famille royale en publiant les photos d'Harry nu ? Hmm...

Vu que les gens peuvent voir les photos gratuitement sur Internet, "l'occasion de publier ces photos en exclusivité est perdue", a déclaré Carroll. "Si les photos avaient été exclusives, je pense [que les journaux] l'auraient fait. Mais maintenant, leurs bénéfices seraient mineurs, en publiant ces photos, alors ils ne tiennent pas à ternir leur réputation."

Il note que le sens exceptionnel de retenue dont la presse britannique fait preuve ces derniers temps rappelle l'époque où la mère d'Harry, la princesse Diana, est morte dans un accident de voiture, quand le chauffeur essayait d'échapper aux paparazzis.

Vous vous rappelez quand le prince Harry se contentait de faire la fête à Las Vegas avec Ryan Lochte?

"Quand Diana est morte", a expliqué Carroll, "la presse à scandale était sur la défensive parce qu'on disait que les paparazzis étaient responsables d'avoir entraîné l'accident. Il y avait beaucoup d'hostilité envers les médias. Les rédacteurs des journaux à scandale disaient : «Jamais plus nous n'irons remuer dans l'âme des gens.»  À cette époque, les paparazzis suivaient les stars et harcelaient les familles plus doucement, plus délicatement."

"Mais ça n'a duré que cinq minutes."

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