Sofia Vergara, Nick Loeb, Golden Globes 2014

Matt Sayles/Invision/AP

Sofia Vergara a remporté haut la main la bataille juridique qu'elle a menée à l'encontre de son ex, Nick Loeb, en ce qui concerne des embryons congelés.

Les documents juridiques ont démontré que vendredi, un juge fédéral de Louisiane a rendu une décision de non-lieu à l'égard de l'actrice de Modern Family de 45 ans dans l'État en question, et ce, à défaut de compétence personnelle.

En 2015, un an après leur rupture, Loeb, 42 ans, avait intenté un procès contre Vergara en Californie afin d'avoir la tutelle de ces embryons, stipulant qu'elle avait subi une fécondation in vitro en 2013 et que les embryons avaient été créés à partir de son sperme et des ovules de l'actrice. Deux d'entre eux avaient été congelés pour qu'elle puisse éventuellement tomber enceinte. Loeb a déclaré qu'elle voudrait désormais qu'ils soient détruits. Elle a réfuté cette information, précisant qu'ils avaient signé un contrat en vertu duquel ils n'ont pas le droit de prendre des mesures unilatérales en ce qui concerne les embryons.

Fin 2016, un juge de Californie avait décrété que Loeb devait nommer deux de ses ex-petites amies qui ont mis fin à leurs propres grossesses il y a plus de deux décennies afin de continuer l'affaire, conformément à la demande de Vergara. Il avait fait appel de cette décision, mais ce dernier avait été rejeté.

Un procès de droit de vivre avait ensuite été intenté contre Vergara en Louisiane au nom des embryons afin de demander que ces derniers soient confiés à Loeb pour qu'ils puissent éventuellement être implantés dans l'utérus d'une autre femme, devenir des bébés et jouir d'un compte en fidéicommis. 

Au cours du procès, les ovules fertilisés étaient connus sous les noms des plaignantes "Emma" et "Isabella", et il avait été demandé que Loeb ait la tutelle des embryons pour qu'ils vivent et finissent par hériter de fonds en fidéicommis à leurs noms. Les documents stipulaient que "Vergara avait en réalité abandonné et négligé" les embryons en "refusant de consentir à leur développement et aux soins requis". 

En février dernier, Vergara avait déposé des documents en Californie en vue d'un jugement déclaratoire et d'une injonction permanente qui empêcheraient officiellement Loeb de pouvoir utiliser les embryons sans son consentement préalable à l'écrit.

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