Gwyneth Paltrow, Harper's Bazaar

Alexi Lubomirski

Gwyneth Paltrow a toujours été honnête, et c'est toujours le cas.

La fondatrice de Goop se confie à Samantha Bee dans le numéro de novembre d'Harper's Bazaar, et évoque le fait qu'elle soit épiée en permanence à cause de sa tendance à dire toujours ce qu'elle pense, ainsi que les difficultés auxquelles ses enfants — sa fille Apple Martin et son fils Moses Martin — devront faire face en grandissant sous le feu des projecteurs.

Gwyneth reconnaît qu'elle les élève en leur apprenant à prendre des risques dans la vie. "À 100 %. Dans mon cas, j'ai donné naissance à deux enfants dans des circonstances très particulières", explique la star. "Ils vont devoir se battre et se protéger de préjugés et de projections, à cause de leur famille."

Mais l'actrice d'Iron Man ne s'inquiète pas trop pour sa fille qui a déjà un tempérament bien trempé. "Ma fille est très courageuse. Je la suis. Je n'ai pas besoin de l'encourager à prendre des risques", ajoute Gwyneth. "Elle adore se pousser ; elle veut voir jusqu'où elle peut aller. C'est impressionnant de voir ça chez une fille aussi jeune."

Si la star est très occupée à étendre son empire Goop — elle va bientôt lancer une marque de vêtements Goop — elle admet que c'est son père, Bruce Paltrow, qui l'a guidée sur le chemin de la réussite en étant très honnête avec elle concernant son attitude. 

Gwyneth Paltrow, Harper's Bazaar

Alexi Lubomirski

"Je me souviens qu'à 27 ans, quand j'étais au top de ma carrière, à peu près au moment de mon Oscar et de tout ça. J'avais énormément confiance en moi, après tout comment ne pas se sentir ainsi ?", admet l'actrice à Samantha Bee. "J'étais assise avec mon père, j'adorais ma vie et tout ce que je vivais, et c'est là qu'il m'a dit : « Tu sais, tu deviens un peu bizarre… Tu es un peu une co--asse. » Et moi : « Quoi ? » J'étais anéantie."

Mais avec le recul, les paroles de son père ont tout changé en bien.

Gwyneth Paltrow, Harper's Bazaar

Alexi Lubomirski

"C'est la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. C'est la différence entre être critiquée par quelqu'un qui vous aime plus que tout au monde et l'être par un inconnu amer sur la Toile", ajoute-t-elle.

"Ce que mon père m'a dit est le genre de critique qui m'a fait dire : « Bon sang, je suis sur la mauvaise pente. » Je lui en suis très reconnaissante. C'était vraiment quelqu'un plein de bon sens."

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