Amy Winehouse

Goff/INFphoto.com

Blake Incarcéré pourrait avoir un copain de cellule.

Vendredi, un juge de Londres a condamné Johnny Blagrove, l'homme qui a vendu une vidéo dérangeante au tabloïde le Sun, qui montrait apparemment Amy Winehouse en train de se droguer, à deux ans de prison.

Le dealer de 34 ans a été envoyé en taule après avoir plaidé coupable de deux chefs d'accusation pour avoir proposé de fournir des substances illicites, plus précisément de la cocaïne et de l'ecstasy, à la chanteuse de "Rehab" et d'autres célébrités. Sa petite amie, Cara Burton, 22 ans, a plaidé coupable de deux chefs d'accusation pour avoir proposé de fournir de la méthamphétamine, mais elle s'en est sortie avec deux ans de travaux d'intérêt général.

Le juge Tudor Owens a dit que le duo aurait pu être condamné à des peines bien plus sévères si l'accusation avait pu prouver que le couple avait bel et bien donné des drogues à Winehouse. Au lieu de ça, le couple a simplement tiré profit des images vidéo secrètement filmées, montrant Winehouse tirant sur une pipe et reniflant une substance, vidéo que The Sun a achetée pour 75 000 $.

"Une personne plus consciencieuse l'aurait donnée à la police, plutôt que d'en tirer un profit financier", a dit le juge."Mais ce serait mal de le punir pour ça. Nonobstant ce qui est clairement visible dans la vidéo, il n'y a pas de preuve des drogues fournies ou même utilisées."

Après avoir été appelée à un commissariat local, Winehouse a admis avoir pris les drogues, mais aucune poursuite n'a été engagée contre elle.

La police a fini par faire une descente dans la résidence du duo et aurait trouvé une "liste" de stars à qui ils fournissaient régulièrement des substances illicites. Ces noms n'ont pas été divulgués.

Pendant ce temps, Winehouse est toujours en traitement à l'hôpital, suite à une allergie à un médicament. Son mari, Blake Fielder-Civil, qui a publiquement déclaré être responsable des excès de sa femme, a été renvoyé en prison la semaine dernière après avoir échoué un test toxicologique et avoir enfreint les termes de sa liberté conditionnelle dans une affaire d'agression.

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