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Brooke Shields, Watch What Happens Live

Bravo

Dis-nous vraiment ce que tu penses, Brooke Shields.

La star du téléfilm Flower Shop Mystery: Mum's the Word était l'invitée de l'émission Watch What Happens Live jeudi sur la chaîne Bravo, où elle a eu l'occasion de s'exprimer sur les mémoires de son ex-mari, Andre Agassi, intitulées Open. Le prix pulitzer J.R. Moehringer a écrit la biographie de la star du tennis en 2009.

"Je n'ai lu que les extraits où on parlait de moi, c'est lui qui m'a demandé de les lire pour corriger les choses qui n'étaient pas exactes parce qu'il m'a dit que sa biographie n'était pas terrible, alors il m'a appelée et j'ai passé cinq heures avec son nègre. Moi, j'écris mes propres livres, au passage. Enfin, bref !", a-t-elle lancé. "J'y suis allée et j'ai passé cinq heures à corriger les choses qui n'étaient pas comme je me rappelais chronologiquement. Je tiens toujours des journaux intimes. Et après, j'ai reçu une lettre disant : « Désolé, je n'ai rien pu changer parce que ce n'est pas comme ça que je m'en souviens. » C'est une excuse bidon, je n'ai rien compris. Mais, pour être honnête, il ne m'a pas fait passer pour une femme horrible, comme les gens s'y attendaient. Il n'est pas comme ça. Ce n'est pas quelqu'un de méchant."

En effet, la mannequin devenue actrice a écrit cinq livres depuis 1978. Son dernier ouvrage en date, There Was a Little Girl: The Real Story of My Mother and Me, a été publié en novembre 2014.

Le présentateur Andy Cohen a soutenu que le livre d'Agassi ne peignait pas Shields sous un beau jour, mais elle ne l'a pas vu de cette façon. "On me voyait... On me plaignait un peu plus. Je trouve qu'il s'est enfoncé un peu sur ce coup. Mais, vous savez, ce n'est pas quelqu'un d'horrible, ce n'était pas son intention. Je dirais que si je m'étais sentie attaquée, j'aurais réagi différemment", a-t-elle expliqué. "Je ne me suis pas sentie attaquée."

Dans la partie suivant Watch What Happens Live, un téléspectateur a appelé pour demander à Shields ce qu'elle pensait des tops-modèles comme Gigi Hadid et Kendall Jenner, issues de familles privilégiées.

Shields s'est contentée de casser Agassi, pas les célèbres copines.

"Je n'aurais rien pu faire sans l'influence de ma mère, et je ne suis pas du genre à être désobligeante", explique Shields, dont sa mère décédée a guidé sa carrière dans les années 70 et 80. "Vous savez, je pense… J'ai deux filles. Je trouve que c'est les plus belles filles au monde. Je pense que les critères pour devenir mannequin changent constamment. À mon époque, il y avait un look. Avant cela, c'était un autre. C'était Twiggy. Maintenant, c'est un mélange. On réduit l'écart entre les mannequins et les célébrités, les mannequins et les acteurs. Je ne sais pas si je pourrais répondre aux critères… Je ne pourrais pas dire si elles auraient réussi ou pas. Je pense que leur timing et ce qui se passe en ce moment dans le monde est parfait. Et elles ont des parents qui – que Dieu les bénisse – croient vraiment en elles. Je ne sais pas si c'est une question de célébrité. Ce n'était pas une affaire de célébrité à mon époque, mais c'est aussi à ce moment-là que ça a commencé."

(E! et Bravo sont tous les deux membres de la famille NBCUniversal.)