Pamela Anderson

Mike Marsland/WireImage

Comme on dit, tous les goûts sont dans la nature !

Pamel Anderson est considérée dans le monde entier comme étant l'une des femmes les plus sexy qui existent, mais ironiquement, la bombe d'Alerte à Malibu n'a pas été toujours d'accord avec cette appellation. Comme l'actrice de 47 ans l'explique au magazine Parade, il lui a fallu des dizaines d'années pour se trouver belle. "Je viens de signer avec l'agence de mannequins Next pour des publicités et des apparences publiques. C'est marrant. Je ne me suis jamais sentie assez belle pour être mannequin", a admis la militante écolo. "Je pense que mon physique provoque des sentiments. Mais ce n'est pas ma beauté, c'est plus mon côté fripon."

Hein, quoi ? Elle est sérieuse, là ?

"J'ai toujours été un garçon manqué. Ça n'a jamais été la première chose sur ma liste", explique Anderson, qui tient le record de couvertures de Playboy. "Ma maman m'a toujours dit que la beauté venait de l'intérieur. Et je sais que c'est un cliché, mais j'y crois vraiment. Je pense que c'est ce qui dure éternellement."

"Je n'ai pas vraiment envie de me rattacher à la jeunesse. Je veux vieillir. Je veux vivre tous les saisons de ma vie. Je ne veux pas en avoir peur", continue Anderson. "Et je pense que dans ce milieu, vous ressentez constamment la peur de vieillir et la peur que votre physique vous abandonne. Et je me dis : «Ah, j'ai de la chance alors, parce que je ne me suis jamais sentie si belle que ça». Je me suis bien amusée. Je pouvais être sexy. Je pouvais être provoquante et je me servais de mon image pour sensibiliser l'opinion publique sur ce qui me tenait à cœur."

Dans les années 90, Anderson se sentait un peu incomprise, mais elle ne s'en plaint pas. "Je crois qu'on me définissait de façon un peu injuste. Mais c'est dans le passé, on peut tourner la page", explique-t-elle. "Je pense qu'on me définissait avant que je puisse le faire moi-même. J'ai commencé assez jeune, et je pense que les gens commencent à mieux me connaître maintenant, avec le temps. Mais je ne suis pas très douée non plus pour tout le côté business du métier. Je vais essayer de faire de mon mieux."

Selon Anderson, les réseaux sociaux ont permis aux stars de changer la façon dont le public les perçoit. Mais d'un autre côté, cela leur donne aussi une fausse identité.

"Souvent, les images que les gens voient dans la presse sont manipulées. Ces gens ont des attachés de presse. Personne ne connaît vraiment personne", a expliqué la star des Lectures d'une blonde à Parade. "Il reste encore beaucoup de mystère et je pense que les réseaux sociaux fournissent aux gens un peu plus d'informations. Mais ces gens sont humains, eux aussi. Je pense que ça reste dangereux de juger qui que ce soit. On ne sait rien sur ces gens, ce qu'ils ont vécu ou ce dont ils sont capables."

Anderson s'est montrée très sélective au niveau de ses projets ces dernières années, mais elle est prête à se remettre au travail. "J'ai cinq projets de films cette année, des productions artistiques incroyables. Je tourne [le film] People Garden en ce moment, réalisé par Nadia Lintz, avec Dree Hemmingway. C'est une force de la nature", déclare-t-elle. "J'ai un film réalisé par Luke Gilford, un autre court métrage de Hala Matar, un autre avec Werner Herzog et un film avec David LaChapelle. J'ai une année chargée."

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