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Lily Allen, Victoria Beckham

Mike Marsland/Getty Images; Jamie McCarthy/Getty Images

Et nous qui pensions que la retenue était un des charmes des Anglais, et non une activité lucrative. Et surtout pas à propos de Lily Allen.

Mais c'est pourtant bien le cas de la chanteuse, car plus d'un après ne pas avoir traité Victoria Beckham de "monstre", David Beckham d'"idiot" et la famille Beckham d'"écœurante", Lilly Allen, qui n'a pas sa langue dans sa poche, mais qui semble s'être adoucie (et qui est enceinte !), continue d'engranger les livres sterlings grâce aux tabloïdes qui ont poursuivi leurs allégations, même après les démentis de cette dernière.

Alors, qui va devoir payer pour ses mensonges ?

So Foot, le magazine autour du foot français, a republié les allégations, mais pas le démenti de Lily.

A la Haute Cour de Londres, Mark Thomson, l'avocat d'Allen a lu le message de la publication, qui reconnaît que les citations ont été fabriquées et accepte de verser des dommages à la star pour un montant inconnu.

"[So Foot] accepte… il n'y a jamais eu d'interview", peut-on lire dans une déclaration lue devant le tribunal, ajoutant que le magazine "offre ses sincères excuses... pour le préjudice, le trouble et l'embarras causés par la publication de l'article".

Thomson a déclaré pendant la courte audience que la réputation de la chanteuse de 25 ans avait été lavée de tout soupçon.

Et ce n'est pas la première fois. L'automne dernier, quelques mois après que les fausses allégations eurent été lancées, le Sun avait offert des excuses publiques, avait récusé son histoire originale (dont la source était So Foot) et avait versé environ 16 000 $ à Allen pour la mauvaise publicité.

Voilà une affaire qui rapporte gros.