Lindsay Lohan

David Tonnessen, PacificCoastNews.com

On ne veut pas jouer les mauvaises langues, mais quand l'avocat de Lindsay Lohan a déclaré à E! que l'actrice à problèmes "était vraiment devenue sobre", on a eu du mal à le croire.

Premièrement, le juge Revel doublerait-il la caution de Lindsay, si elle était aussi innocente que son équipe veut nous le faire croire ? Et si les cinq violations de sa mise à l'épreuve ne concernaient pas des infractions liées à la prise illégale d'alcool, de quoi s'agissait-il dans ce cas ?

Il n'est donc pas étonnant que l'examen d'urine auquel s'est prêtée Lindsay soit remis en cause :

En début de semaine, Radar Online a rapporté que le taux d'alcool dans le sang de Lindsay était compris entre 0,3 et 0,4 quand son bracelet anti-alcool SCRAM s'est déclenché lors de la soirée de Katy Perry qui a suivi les MTV Movie Awards.

Donc à l'évidence, l'actrice avait consommé de l'alcool. Dans ce cas, comment se fait-il que son urine ait prouvé le contraire ?

"C'est non seulement possible, mais probable que quelqu'un ait un taux de 0,0 après avoir consommé de l'alcool la veille, même pour un test effectué avant 10 heures du matin", raconte à E! News, Kathleen Brown, la porte-parole de SCRAM.

"C'est précisément pour cette raison que le juge a ordonné une surveillance 24h/24 de son taux d'alcool, et c'est pourquoi le juge a décidé de recourir à des tests inopinés et un bracelet SCRAM dans cette affaire. L'alcool métabolise très rapidement dans le corps, il est donc difficile de trouver des traces d'alcool lors de tests surprise. Ce genre de tests est très bien pour détecter une consommation de drogue, car la drogue laisse des traces dans l'organisme bien plus longtemps que l'alcool."

Vous avez entendu ? Le SCRAM ne ment pas, même si on le savait déjà via le compte Twitter de cette société. On a hâte de découvrir quelle déclaration peu convaincante ils vont bien pouvoir publier pour expliquer cet échec.

Brown ajoute dans l'affaire Lohan "que les tests pour déterminer s'il y avait eu consommation de drogue ou d'alcool n'étaient pas une condition pour obtenir une liberté conditionnelle, mais une condition pour déterminer le montant de la caution. Le tribunal gère les tests de prise d'alcool ou d'alcool qui ne déterminent pas s'il y a eu violation de la mise en liberté."

On se demande quelle excuse Lindsay va bien pouvoir utiliser cette fois-ci. On parie qu'elle se mord les doigts de ne pas avoir pensé à l'histoire d'enlèvement de Jeremy London avant que ça n'arrive au pauvre garçon.

Ça peut peut-être encore marcher, Lindsay. "Katy Perry m'a kidnappée !" Ça vaut le coup d'essayer, non ?

  • Share
  • Tweet
  • Share